Week-end en Lévitation au Pays d'un jeune artiste

12/02/2006

 

 

Que dire?
Très franchement, j’avais longtemps hésité à me lancer dans cette folle équipée . Faire en deux jours un aller-retour sur la côte pour une chanson pendant le concert de Michael Jones et un spectacle d’une demi-heure le lendemain, pour quelqu’un qui, a priori, se targue d’être un tant soi peu rationnel, cela semblait à la limite de la folie… Même si un ensemble d’augures favorables m’y incitaient et si, plus concrètement encore, je me disais que, même si Arno était par chance (ou pas...) invité sur la tournée, on ne pourrait pas l’y admirer pendant une demi-heure de suite.

Eh bien, je crains à l’avenir d’éviter d’écouter ma raison.

Ce fut en fait un week-end en lévitation comme j’ai dû en vivre peu dans ma vie (triste réalité ! Wink ). Un week-end assez surprenant où, presque chaque fois que je tournais la tête, je tombais sur… Arno et où l’intensité de la rencontre montait presque à chaque fois d’un cran.


Une lumière venue du ciel embrase Juan-les-Pins : ARNO


Premier épisode : le samedi pour le concert de Michael Jones. Après avoir déambulé un peu dans Juan-les-Pins, avoir testé un de ces snacks-bar qui ne font pas snacks (spécialité locale, apparemment !) et avoir cherché pendant près d’une heure où était ce fichu Palais des Congrès, j’arrive donc dans ce lieu un peu avant 20h30.
La foule est dense (un peu). Surtout, elle est très mêlée puisque sont rassemblés ceux qui sont venus voir Michael Jones, ceux qui sont venus voir John et ceux qui sont venus voir Arno.
Dans ces conditions, je me la joue timide et solitaire et fais juste un petit tour de la salle d’accueil. Et qui vois-je alors, gentiment attablé au bar du palais des Congrès, en discussion avec quelques fans alors que la plupart des autres ne se sont aperçus de rien? Le petit Prince lui-même qui, je l’ai appris plus tard, était venu dîner avec les musiciens. En toute simplicité, au milieu de l’ensemble des spectateurs, à discuter, signer quelques autographes, tranquille !
Bon, les portes du concert s’ouvrent. La foule s’y dirige. Je la suis finalement en laissant avec quelque regret Arno à son bar…

Deuxième épisode : gentiment assis dans la salle de concert, j’attends. Derrière moi, une mère et trois filles. Deux teenagers et une petite fille de 7-8 ans. Les deux grandes se retournent tout à coup et disent à leur petite soeur : ‘Attention, il est là. Tu te retournes, mais surtout tu ne cries pas’.
Je me retourne et qui est là : tout bonnement, Arno qui vient tout tranquillement assister au concert au milieu d’entre nous ! Je ne crie pas ! Mais, j’avoue être encore une fois estomaqué.
Il se place donc à une portée de fusil de nous autre ! Je dégaine (Là, il doit y avoir une photo, mais pas sûr parce qu’elle n’est pas bonne !). Les fans commencent à affluer, les appareils à crépiter, les stylos à s’aiguiser.


Bon, on voit rien. Mais, historiquement, pour moi, c'est la 1ère!


C’est le moment où on se dit : ‘Mais, je n’ai rien à lui faire signer’ ! Les séances de pose commencent. Arno s’y prête de très bonne grâce.
Perso, j’adore voir ses yeux pétiller quand il discute avec certains fans ou lorsqu’il pose avec eux. Une vraie générosité, une vraie sincérité, des yeux comme des fenêtres d’amour (comme disait l’autre) : des yeux revolver, en quelque sorte ! 
Le spectacle commence avec John. Je me dis : ‘Très pro. On voit qu’il a fait la tournée’ (Je me suis dit beaucoup de choses débiles pendant ce week-end ! Wink ). En même temps, perso, je reste un peu sur ma faim en trouvant que la musique en vient à un peu trop couvrir le chanteur et son émotion. Cela dit, je ne suis pas spécialiste et ce jugement est sans doute lié aussi à ce qui allait suivre… (tintintin…)

Troisième épisode : L’entracte. On avait appris que, pour l’entracte, Arno serait à nouveau disponible pour autographe et photographies. Je m’arme de mon courage et de mon appareil pour aller quémander une telle photographie.
Encore des scènes magnifiques de générosité et de sincérité. Et, quelques photos… que vous verrez plus tard. Bon, première approche un peu hésitante, puisque mes premiers mots à ‘la star’ auront été sauf erreur : ‘Juste une, s’il te plaît’ ! (Une photo en l’occurrence). Prochaine étape : une phrase avec un sujet, un verbe et un complément ! Smile


ARNO à la tâche


Eh oui, à l'entracte, il mange des carottes. Et alors!


The Boss


Quatrième épisode : Le concert de Michael Jones. Arno est toujours parmi nous. Je me suis approché plus prêt de la scène parce que j’étais trop éloigné pour prendre des photos. Arno est donc maintenant dans mon dos. Cela dit, j’avoue que je l’oublie un peu devant un spectacle qui vaut vraiment son pesant de cacahuettes !
Le sieur Michael Jones –et son orchestre- m’ont franchement époustouflé : un mélange d’humour, de simplicité, de technicité et de musicalité. On comprend facilement comment il peut parvenir en quelques chansons à se gagner une salle pas nécessairement à l’origine totalement acquise à sa cause (j’avais entendu certains annoncer que, sitôt le passage d’Arno effectué, ils partiraient. Je crois qu’ils sont restés). En tout cas, moi, il m’a conquis.



Mon premier autographe du week-end sera donc celui d’un prof de la star’ac (bah !), mais sans renier Arno : ‘A Hugo, fan d’Arno et de moi aussi maintenant’ ! Je ne serais pas le Saint-Pierre d’Arno-Fan. Et, puis, c’était aussi l’occasion de dire à M.Jones que je viendrais bien aussi maintenant le voir en concert à Paris, et plus encore si Arno était présent… Qui ne tente rien…

Entre temps, bien sûr, le clou : Arno qui se donne et qui nous donne. Un premier grand moment de saisissement et d’énergie, mais un peu court et, surtout, gâché par la technique. Dans un souci de mémorialité et en pensant à ceux qui n’étaient pas là (eh oui), je me suis attribué alors, avec un succès mitigé (vous verrez !), le rôle de photographe non officiel du site… Ce qui, pour le coup, m’a largement empêché de contempler comme j’aurais aimé le faire la prestation d’Arno.







Un petit mot à ce propos pour remercier plus que grandement ceux qui nous font les vidéos des prestations d’Arno (Ditch, Fred, Aurore et d’autres). Je ne m’étais en effet pas rendu compte du sacrifice que cela supposait de leur part : ne pas pouvoir goûter pleinement au spectacle, ne le lorgner qu’au travers de leur viseur.
D’autant qu’Arno, c’est plutôt Robbie Williams que Pierre Bachelet ! Comme le disait Fred après le spectacle du lendemain, il faudrait au moins trois caméras pour le suivre. Autant dire qu’on doit vraiment remercier ceux qui s’occupent de cette lourde tâche pour nous. Peut-être faudrait-il embaucher le mari réticent à Arno d’une de ses grandes fans pour assurer les séquences vidéo…

Cinquième épisode : Bon, la routine presque : le soir, après le concert, on retrouve en bas du Palais John, Michael et Arno toujours aussi accessibles. Rien d’extra-ordinaire, quoi !
Le fan peut s’en retourner faire de beaux rêves quant au spectacle du lendemain… tout en se disant que, déjà, il n’a pas raté son week-end : un concert magnifique de M.Jones, une première prestation d’Arno. Mais, le sentiment, quand même, qu’il sera difficile à Arno de faire aussi bien que M.Jones, parce que celui-ci l’a joué vraiment grand seigneur et grand pro (je vous disais : des pensées débiles… Wink au regard de ce qui va suivre).

Dimanche : le grand jour, celui où Deneriaz est devenu champion olympique et où Arno a commencé à gravir son Olympe…

Premier épisode : le matin, l’air de rien, je m’en vais voir au palais des Congrès comment on peut se procurer des places pour l’après-midi. Et, qui vois-je sur le parking : vous l’aurez deviné, Arno. Je le laisse en me disant que je ne vais pas le déranger (même pas ‘juste une’ ! Wink ) et vais assister un temps aux demi-finales du fameux concours.
Je redescends au bout d’un moment. Qui se trouve toujours sur le dit parking : Arno. Mais, en l’occurrence, il ne semble pas juste de passage, mais en train de préparer des chorégraphies pour le spectacle de l’après-midi.
Scène, là encore, presque hallucinante. Du Podium reformaté à la sauce Arno (et je préfère la sauce Arno !). Une rapidité d’apprentissage assez étonnante. Premières images réelles pour moi d’Arno en pleine chorégraphie. Le niveau monte ! Et la fascination avec… Une belle claque comme dirait l’autre !
Voyant que certains se sont autorisés à venir le prendre en photo ou en caméra, je me permets de faire de même (vous verrez les photos) en me réjouissant déjà du caractère inédit de ces quelques images. Je m’éclipse là encore rapidement pour ne pas gêner, tout en m’en voulant de ne pas avoir demandé à ceux qui étaient en train de filmer la scène, un ‘grand gaillard’ et un dynamique sexagénaire ( Question Wink j’espère ne pas me tromper !), s’il serait possible qu’ils m’envoient les images pour le site d’Arno. Encore une occasion perdue… ou peut-être pas.




Deuxième épisode : après avoir testé un nouveau snack-bar qui ne faisait pas snack, je me retrouve devant le Palais des congrès un peu avant son ouverture. J’y retrouve le ‘grand gaillard’ dont je parlais plus haut, en compagnie d’une jeune et jolie fan de l’AS Monaco (ca va comme description ? Wink ).
Je crois comprendre qu’ils ne sont pas sans rapport avec Arno-fan. Je me présente, je m’appelle Hugo, j’voudrais bien réussir ma vie, mais je ne connais personne par ici.
Et, c’est ainsi que je fais la connaissance de Fred et de MissMonaco (qui, par bonheur, mettra une dizaine de minutes avant de s’apercevoir que c’est moi le c… qui l’embête avec Celebri depuis déjà plusieurs semaines !). Les salutations se passent bien, du moins je crois.
Je fais bientôt connaissance de Nico*, de François, de Melodie (plus charmante encore que sur ses photos! Wink ), de Pierre (un peu plus tard), et du dynamique sexagénaire dont je parlais plus haut… qui n’était qu’autre que le grand-père d’Arno, Bernard dit, par erreur, Nanar ! Bientôt, c’est aussi la rencontre de Marie-Claude, la grand-mère d’Arno, tout aussi adorable que son mari.
Une autre forme d’entrée dans la Nono-family qui, là encore, surprend (qu’est-ce qui nous vaut d’être ainsi accueilli !) et réjoui. L’occasion d’en apprendre plus sur ce petit-fils prodige qui, même s’il ne fera pas Sciences Po (du moins, pas tout de suite), n’en mériterait pas moins des milliards de cadeaux Wink !… (c’est du ‘private’, ne vous en faites pas !… Je ne disjoncte pas tout à fait). L’occasion d’apprendre aussi que Bernard et Marie-Claude grugent presque autant qu’Anouchka dans les votes pour Arno (M.Célébri, ne lisez pas ce post !).

Troisième épisode : Le nirvana
Bon, avant le nirvana, il a certes fallu ingurgiter un assez long concours de chant. Mais, cela ne fait que décupler le plaisir lorsque le clou du spectacle arrive. Et, quel clou !
D’autres l’ont déjà dit. J’en ai déjà parlé. Mais, ca été vraiment plus que bluffant.
Un premier morceau piano-voix sur une composition dont on avait déjà eu quelques extraits dans le château. Magnifique dans l’émotion, dans la justesse, dans la sincérité. Du grand Arno, déjà ! Comme si Fred avait été le seul spectateur !… Wink



Puis, un second moment fort où Arno se met ‘à la hauteur’. Tout un symbole quand on se rappelle les paroles (et pas d’abord parce que c’est un extrait … du Roi soleil du regretté Kamel Ouali, vous savez celui qui il y a quelques années donnait des cours de danse à la Star’ac)
« Etre à la hauteur
De ce qu'on vous demande
Ce que les autres attendent
Et surmonter sa peur
D'etre à la hauteur
D'un commun des mortels
Pour chaque jour repondre a l'appel
Et avoir un coeur
D'etre à la hauteur »

Et notre prince soleil, il l’est, à la hauteur… Et, déjà, nous, on se sent tout petit.



Puis, il enchaîne sur un petit discours improvisé plein d’humour, de souvenirs, de tendresse, d’espièglerie et de conseils aux enfants et aux candidats du concours. On y retrouve ce qu’il avait si bien dit lors du dernier debrief : cet amour de la scène qui prime sur tout le reste et qui rend tout le reste finalement bien futile. Un discours à la fois simple et élaboré, sincère et argumenté qu’on évitera de comparer aux discours des présentateurs de la soirée Embarassed .
Enfin, il nous annonce que c’est à un medley de Starmania qu’il va nous convier. L’occasion de renouer avec le blues du businessman. Le titre qui lui avait permis de remporter ce concours deux ans auparavant, à la grande surprise d’un grand-père qui ne savait pas même à l’époque que son petit-fils souhaitait chanter ! Comme quoi, il en est qui n’ont pas besoin de cours pour chanter juste les morceaux les plus difficiles ! Wink

Et, là, commence un show proprement inoubliable. Comme je le disais
par ailleurs ! En tout objectivité, je pense n'avoir jamais vu un tel show et un tel showman de ma vie. J'avais assisté à une des présentations de Starmania. Chacun des rôles y est très spécifique, lié à des univers eux-mêmes spécifiques que la scène et les costumes contribuent à créer.
Or, ce qu'Arno a réussi à faire là, c'est tout simplement en quelques dizaines de minutes (on aurait aimé que, comme il l'a annoncé un temps, il nous fasse tout Starmania! ) à endosser chacun de ces rôles et à recréer l'univers de chacun sans accessoire, juste par la voix, le corps et l'expression.


(Tiens, pourquoi, diantre, n'ai-je presque aucune photo de ce moment-là! Wink )

Un numéro proprement exceptionnel (en tout cas pour moi). ‘Bluffé’ n’est même pas le mot. Estomaqué, abasourdi, sidéré (au sens propre). C’était proprement magnifique.
Comme je le disais par la suite, il est vrai que, si les gens d’Endemol l’ont vu faire un tel numéro, il est logique qu’ils pensent qu’il puisse remplacer chacun des élèves de la tournée (garçons, filles, grands, petits, blonds, bruns, and so on). Moi, ce que j’en conclus toutefois plutôt, c’est qu’il les remplacerait avantageusement tous (bon, à quelques exceptions près ! Wink ) et qu’entre 30mn (1h30 ?) d’Arno tout seul ou l’ensemble de la tournée (y compris Arno), mon choix serait vite fait.

Encore restait-il la suite : une démonstration de danse, faite de technicité et de fantaisie, avec ses amis. Occasion de rappeler à la fois sa fidélité en amitié et la multiplicité de ses talents. Occasion de souligner aussi son souci du perfectionnisme puisque, placés où nous étions, nous le voyions répéter ses pas lors d’une des rares séquences où il n’était pas présent.



Un petit moment des 'yeux revolver' (j'avais oublié! Smile ). Comme d'autres, je n'aimais pas vraiment cette chanson avant. Comme d'autres, j'avais commencé à l'aimer grâce à l'enregistrement d'Arno. Comme tous, je l'adore mainenant que je l'ai entendu chantée en live! La TV ne vaudra jamais la scène... tout au moins pour ceux qui n'ont pas besoin d'artifice pour performer Wink .



Et, finalement, un renvoi d’ascenseur avec Mister Michael Jones lui-même, en forme d’hommage réciproque et de clin d’œil.






Un ‘mini-concert’, si on veut. Parce qu’on aurait aimé qu’il dure encore une heure ou plus. Un maxi-moment, en tout cas, qui m’a fait bien vite retirer tout ce que j’avais pu penser la veille en voyant John et Michael. Pour certains, nul besoin d’une tournée star’ac ou d’une longue carrière pour atteindre une étonnante forme de maturité. Entre les effets d’un soir et la simplicité d’une après-midi, mon cœur n’a pas balancé.
Cet après-midi, il n’y avait qu’un artiste tel qu’en lui-même, sans artifice, qui se donne totalement, plein de générosité, plus que complet (qui pourrait aujourd'hui démontrer une telle palette de talent?). Et, il était tout simplement immense.
Les photos suivront. Même si elles ne seront qu’un pâle reflet de ce qu’on a pu ressentir.
Vraiment immense. Et, il n’a que dix-sept ans ! Notre prince soleil est déjà un roi soleil (même si je suis persuadé que lui trouve qu'il n'a pas été parfait)!

Et je pourrais ensuite continuer sur les épisodes suivants.
La séance dédicace au sortir du spectacle : ma nièce sera contente d’avoir un autographe du petit frère de Mag, mais je vais avoir du mal à lui faire accroire qu’Arno est le père de Pascal Wink . M’enfin !…
Le resto avec Nico*, Fred et la famille d’Arno. Encore merci à eux pour leur accueil, leur générosité, leur simplicité.
Le départ précipité pour la gare, tout juste le temps de finir un verre de gnole (fallait pas le dire, ça ? Wink ). Les au revoir avec la famille d’Arno qui, je l’espère et je le pense, ne sont pas des adieux. La révélation (Arno a vraiment son ordi, je peux le confirmer, même si d’aucuns avancent que Fred aurait pu utiliser l’argent pour s’acheter un appart’ ! Ca, on peut le dire, non ? Wink ). L’au revoir à Arno et Marie-Pierre sur le quai (à Antibes). Le second au revoir à Arno sur le quai (à Paris, cette fois-ci !) . Et, enfin, le plantage d’Arno dans le métro parisien (cf autre topic !) Wink .

Vous l’avez compris. Vraiment un week-end mémorable ! Comme on aimerait en vivre toutes les semaines.

Merci, donc, à tous ceux qui l’ont rendu possible. A Arno. A sa famille. A Karine (on compte sur elle!). A Fred et Miss. A tous les sympathiques arno-fans dont j’ai pu faire la connaissance à cette occasion (Nico, branche ton téléphone... et merci pour hier Wink !) et à ceux que je n’ai malheureusement pas pu rencontrer. A ceux qui n’ont malheureusement pas pu être avec nous (mais qui, j’en suis aujourd’hui sûr, auront d’autres occasions de se rattraper)
Et, même à ALJ (eh oui !) : sans la Star’ac, je ne connaîtrais pas Arno. Sans son élimination scandaleuse, je ne serais sans doute pas là (pour le pire et le meilleur!).
Et, là, comme je le disais par ailleurs, je risque bien d’y rester pour longtemps !

Merci Arno,

Leys


 

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dernière modification : 26/11/2007