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Que dire?
Très franchement, j’avais longtemps hésité à me lancer dans cette folle équipée
. Faire en deux jours un aller-retour sur la côte pour une chanson pendant le
concert de Michael Jones et un spectacle d’une demi-heure le lendemain, pour
quelqu’un qui, a priori, se targue d’être un tant soi peu rationnel, cela
semblait à la limite de la folie… Même si un ensemble d’augures favorables
m’y incitaient et si, plus concrètement encore, je me disais que, même si
Arno était par chance (ou pas...) invité sur la tournée, on ne pourrait pas
l’y admirer pendant une demi-heure de suite.
Eh bien, je crains à l’avenir d’éviter d’écouter ma raison.
Ce fut en fait un week-end en lévitation comme j’ai dû en vivre peu dans ma
vie (triste réalité ! ). Un
week-end assez surprenant où, presque chaque fois que je tournais la tête, je
tombais sur… Arno et où l’intensité de la rencontre montait presque à
chaque fois d’un cran.

Une lumière venue du ciel embrase Juan-les-Pins : ARNO
Premier épisode : le samedi pour le
concert de Michael Jones. Après avoir déambulé un peu dans Juan-les-Pins,
avoir testé un de ces snacks-bar qui ne font pas snacks (spécialité locale,
apparemment !) et avoir cherché pendant près d’une heure où était ce fichu
Palais des Congrès, j’arrive donc dans ce lieu un peu avant 20h30.
La foule est dense (un peu). Surtout, elle est très mêlée puisque sont
rassemblés ceux qui sont venus voir Michael Jones, ceux qui sont venus voir
John et ceux qui sont venus voir Arno.
Dans ces conditions, je me la joue timide et solitaire et fais juste un petit
tour de la salle d’accueil. Et qui vois-je alors, gentiment attablé au bar du
palais des Congrès, en discussion avec quelques fans alors que la plupart des
autres ne se sont aperçus de rien? Le petit Prince lui-même qui, je l’ai
appris plus tard, était venu dîner avec les musiciens. En toute simplicité,
au milieu de l’ensemble des spectateurs, à discuter, signer quelques
autographes, tranquille !
Bon, les portes du concert s’ouvrent. La foule s’y dirige. Je la suis
finalement en laissant avec quelque regret Arno à son bar…
Deuxième épisode : gentiment assis dans
la salle de concert, j’attends. Derrière moi, une mère et trois filles. Deux
teenagers et une petite fille de 7-8 ans. Les deux grandes se retournent tout à
coup et disent à leur petite soeur : ‘Attention, il est là. Tu te retournes,
mais surtout tu ne cries pas’.
Je me retourne et qui est là : tout bonnement, Arno qui vient tout
tranquillement assister au concert au milieu d’entre nous ! Je ne crie pas !
Mais, j’avoue être encore une fois estomaqué.
Il se place donc à une
portée de fusil de nous autre ! Je dégaine (Là, il doit y avoir une photo,
mais pas sûr parce qu’elle n’est pas bonne !). Les fans commencent à
affluer, les appareils à crépiter, les stylos à s’aiguiser.

Bon, on voit rien. Mais, historiquement, pour moi,
c'est la 1ère!
C’est le moment où on se dit : ‘Mais, je n’ai rien à lui faire signer’
! Les séances de pose commencent. Arno s’y prête de très bonne grâce.
Perso, j’adore voir ses yeux pétiller quand il discute avec certains fans ou
lorsqu’il pose avec eux. Une vraie générosité, une vraie sincérité, des
yeux comme des fenêtres d’amour (comme disait l’autre) : des yeux revolver,
en quelque sorte !
Le spectacle commence avec John. Je me dis : ‘Très pro. On voit qu’il a
fait la tournée’ (Je me suis dit beaucoup de choses débiles pendant ce
week-end ! ). En même temps,
perso, je reste un peu sur ma faim en trouvant que la musique en vient à un peu
trop couvrir le chanteur et son émotion. Cela dit, je ne suis pas spécialiste
et ce jugement est sans doute lié aussi à ce qui allait suivre… (tintintin…)
Troisième épisode : L’entracte. On
avait appris que, pour l’entracte, Arno serait à nouveau disponible pour
autographe et photographies. Je m’arme de mon courage et de mon appareil pour
aller quémander une telle photographie.
Encore des scènes magnifiques de générosité et de sincérité. Et, quelques
photos… que vous verrez plus tard. Bon, première approche un peu hésitante,
puisque mes premiers mots à ‘la star’ auront été sauf erreur : ‘Juste
une, s’il te plaît’ ! (Une photo en l’occurrence). Prochaine étape : une
phrase avec un sujet, un verbe et un complément ! 

ARNO à la tâche

Eh oui, à l'entracte, il mange des carottes. Et alors!

The Boss
Quatrième épisode : Le concert de Michael
Jones. Arno est toujours parmi nous. Je me suis approché plus prêt de
la scène parce que j’étais trop éloigné pour prendre des photos. Arno est
donc maintenant dans mon dos. Cela dit, j’avoue que je l’oublie un peu
devant un spectacle qui vaut vraiment son pesant de cacahuettes !
Le sieur Michael Jones –et son orchestre- m’ont franchement époustouflé :
un mélange d’humour, de simplicité, de technicité et de musicalité. On
comprend facilement comment il peut parvenir en quelques chansons à se gagner
une salle pas nécessairement à l’origine totalement acquise à sa cause
(j’avais entendu certains annoncer que, sitôt le passage d’Arno effectué,
ils partiraient. Je crois qu’ils sont restés). En tout cas, moi, il m’a
conquis.

Mon premier autographe du week-end sera donc celui d’un prof de la star’ac
(bah !), mais sans renier Arno : ‘A Hugo, fan d’Arno et de moi aussi
maintenant’ ! Je ne serais pas le Saint-Pierre d’Arno-Fan. Et, puis, c’était
aussi l’occasion de dire à M.Jones que je viendrais bien aussi maintenant le
voir en concert à Paris, et plus encore si Arno était présent… Qui ne tente
rien…
Entre temps, bien sûr, le clou : Arno qui se donne et qui nous donne. Un
premier grand moment de saisissement et d’énergie, mais un peu court et,
surtout, gâché par la technique. Dans un souci de mémorialité et en pensant
à ceux qui n’étaient pas là (eh oui), je me suis attribué alors, avec un
succès mitigé (vous verrez !), le rôle de photographe non officiel du site…
Ce qui, pour le coup, m’a largement empêché de contempler comme j’aurais
aimé le faire la prestation d’Arno.




Un petit mot à ce propos pour remercier plus
que grandement ceux qui nous font les vidéos des prestations d’Arno (Ditch,
Fred, Aurore et d’autres). Je ne m’étais en effet pas rendu compte du
sacrifice que cela supposait de leur part : ne pas pouvoir goûter pleinement au
spectacle, ne le lorgner qu’au travers de leur viseur.
D’autant qu’Arno, c’est plutôt Robbie Williams que Pierre Bachelet !
Comme le disait Fred après le spectacle du lendemain, il faudrait au moins
trois caméras pour le suivre. Autant dire qu’on doit vraiment remercier ceux
qui s’occupent de cette lourde tâche pour nous. Peut-être faudrait-il
embaucher le mari réticent à Arno d’une de ses grandes fans pour assurer les
séquences vidéo…
Cinquième épisode : Bon, la routine
presque : le soir, après le concert, on retrouve en bas du Palais John, Michael
et Arno toujours aussi accessibles. Rien d’extra-ordinaire, quoi !
Le fan peut s’en retourner faire de beaux rêves quant au spectacle du
lendemain… tout en se disant que, déjà, il n’a pas raté son week-end : un
concert magnifique de M.Jones, une première prestation d’Arno. Mais, le
sentiment, quand même, qu’il sera difficile à Arno de faire aussi bien que
M.Jones, parce que celui-ci l’a joué vraiment grand seigneur et grand pro (je
vous disais : des pensées débiles…
au regard de ce qui va suivre).
Dimanche : le grand jour, celui où Deneriaz est
devenu champion olympique et où Arno a commencé à gravir son Olympe…
Premier épisode : le matin, l’air de
rien, je m’en vais voir au palais des Congrès comment on peut se procurer des
places pour l’après-midi. Et, qui vois-je sur le parking : vous l’aurez
deviné, Arno. Je le laisse en me disant que je ne vais pas le déranger (même
pas ‘juste une’ ! ) et vais
assister un temps aux demi-finales du fameux concours.
Je redescends au bout d’un moment. Qui se trouve toujours sur le dit parking :
Arno. Mais, en l’occurrence, il ne semble pas juste de passage, mais en train
de préparer des chorégraphies pour le spectacle de l’après-midi.
Scène, là encore, presque hallucinante. Du Podium reformaté à la sauce Arno
(et je préfère la sauce Arno !). Une rapidité d’apprentissage assez étonnante.
Premières images réelles pour moi d’Arno en pleine chorégraphie. Le niveau
monte ! Et la fascination avec… Une belle claque comme dirait l’autre !
Voyant que certains se sont autorisés à venir le prendre en photo ou en caméra,
je me permets de faire de même (vous verrez les photos) en me réjouissant déjà
du caractère inédit de ces quelques images. Je m’éclipse là encore
rapidement pour ne pas gêner, tout en m’en voulant de ne pas avoir demandé
à ceux qui étaient en train de filmer la scène, un ‘grand gaillard’ et un
dynamique sexagénaire (
j’espère ne pas me tromper
!), s’il serait possible qu’ils m’envoient les images pour le site
d’Arno. Encore une occasion perdue… ou peut-être pas.

 
Deuxième épisode : après avoir testé
un nouveau snack-bar qui ne faisait pas snack, je me retrouve devant le Palais
des congrès un peu avant son ouverture. J’y retrouve le ‘grand gaillard’
dont je parlais plus haut, en compagnie d’une jeune et jolie fan de l’AS
Monaco (ca va comme description ?
).
Je crois comprendre qu’ils ne sont pas sans rapport avec Arno-fan. Je me présente,
je m’appelle Hugo, j’voudrais bien réussir ma vie, mais je ne connais
personne par ici.
Et, c’est ainsi que je fais la connaissance de Fred et de MissMonaco (qui, par
bonheur, mettra une dizaine de minutes avant de s’apercevoir que c’est moi
le c… qui l’embête avec Celebri depuis déjà plusieurs semaines !). Les
salutations se passent bien, du moins je crois.
Je fais bientôt connaissance de Nico*, de François, de Melodie (plus charmante
encore que sur ses photos! ), de
Pierre (un peu plus tard), et du dynamique sexagénaire dont je parlais plus
haut… qui n’était qu’autre que le grand-père d’Arno, Bernard dit, par
erreur, Nanar ! Bientôt, c’est aussi la rencontre de Marie-Claude, la grand-mère
d’Arno, tout aussi adorable que son mari.
Une autre forme d’entrée dans la Nono-family qui, là encore, surprend
(qu’est-ce qui nous vaut d’être ainsi accueilli !) et réjoui. L’occasion
d’en apprendre plus sur ce petit-fils prodige qui, même s’il ne fera pas
Sciences Po (du moins, pas tout de suite), n’en mériterait pas moins des
milliards de cadeaux !…
(c’est du ‘private’, ne vous en faites pas !… Je ne disjoncte pas tout
à fait). L’occasion d’apprendre aussi que Bernard et Marie-Claude grugent
presque autant qu’Anouchka dans les votes pour Arno (M.Célébri, ne lisez pas
ce post !).
Troisième épisode : Le nirvana
Bon, avant le nirvana, il a certes fallu ingurgiter un assez long concours de
chant. Mais, cela ne fait que décupler le plaisir lorsque le clou du spectacle
arrive. Et, quel clou !
D’autres l’ont déjà dit. J’en ai déjà parlé. Mais, ca été vraiment
plus que bluffant.
Un premier morceau piano-voix sur une composition dont on avait déjà eu
quelques extraits dans le château. Magnifique dans l’émotion, dans la
justesse, dans la sincérité. Du grand Arno, déjà ! Comme si Fred avait été
le seul spectateur !… 

Puis, un second moment fort où Arno se met ‘à la hauteur’. Tout un symbole
quand on se rappelle les paroles (et pas d’abord parce que c’est un extrait
… du Roi soleil du regretté Kamel Ouali, vous savez celui qui il y a quelques
années donnait des cours de danse à la Star’ac)
« Etre à la hauteur
De ce qu'on vous demande
Ce que les autres attendent
Et surmonter sa peur
D'etre à la hauteur
D'un commun des mortels
Pour chaque jour repondre a l'appel
Et avoir un coeur
D'etre à la hauteur »
Et notre prince soleil, il l’est, à la hauteur… Et, déjà, nous, on se
sent tout petit.

Puis, il enchaîne sur un petit discours improvisé plein d’humour, de
souvenirs, de tendresse, d’espièglerie et de conseils aux enfants et aux
candidats du concours. On y retrouve ce qu’il avait si bien dit lors du
dernier debrief : cet amour de la scène qui prime sur tout le reste et qui rend
tout le reste finalement bien futile. Un discours à la fois simple et élaboré,
sincère et argumenté qu’on évitera de comparer aux discours des présentateurs
de la soirée .
Enfin, il nous annonce que c’est à un medley de Starmania qu’il va nous
convier. L’occasion de renouer avec le blues du businessman. Le titre qui lui
avait permis de remporter ce concours deux ans auparavant, à la grande surprise
d’un grand-père qui ne savait pas même à l’époque que son petit-fils
souhaitait chanter ! Comme quoi, il en est qui n’ont pas besoin de cours pour
chanter juste les morceaux les plus difficiles ! 
Et, là, commence un show proprement inoubliable. Comme je le disais
par ailleurs ! En tout objectivité, je pense n'avoir jamais vu un tel show et
un tel showman de ma vie. J'avais assisté à une des présentations de
Starmania. Chacun des rôles y est très spécifique, lié à des univers eux-mêmes
spécifiques que la scène et les costumes contribuent à créer.
Or, ce qu'Arno a réussi à faire là, c'est tout simplement en quelques
dizaines de minutes (on aurait aimé que, comme il l'a annoncé un temps, il
nous fasse tout Starmania! ) à endosser chacun de ces rôles et à recréer
l'univers de chacun sans accessoire, juste par la voix, le corps et
l'expression.

(Tiens, pourquoi, diantre, n'ai-je presque aucune photo
de ce moment-là! )
Un numéro proprement exceptionnel (en tout cas pour moi). ‘Bluffé’ n’est
même pas le mot. Estomaqué, abasourdi, sidéré (au sens propre). C’était
proprement magnifique.
Comme je le disais par la suite, il est vrai que, si les gens d’Endemol
l’ont vu faire un tel numéro, il est logique qu’ils pensent qu’il puisse
remplacer chacun des élèves de la tournée (garçons, filles, grands, petits,
blonds, bruns, and so on). Moi, ce que j’en conclus toutefois plutôt, c’est
qu’il les remplacerait avantageusement tous (bon, à quelques exceptions près
! ) et qu’entre 30mn (1h30 ?)
d’Arno tout seul ou l’ensemble de la tournée (y compris Arno), mon choix
serait vite fait.
Encore restait-il la suite : une démonstration de danse, faite de technicité
et de fantaisie, avec ses amis. Occasion de rappeler à la fois sa fidélité en
amitié et la multiplicité de ses talents. Occasion de souligner aussi son
souci du perfectionnisme puisque, placés où nous étions, nous le voyions répéter
ses pas lors d’une des rares séquences où il n’était pas présent.

Un petit moment des 'yeux revolver' (j'avais oublié!
). Comme d'autres, je n'aimais pas vraiment cette chanson avant. Comme d'autres,
j'avais commencé à l'aimer grâce à l'enregistrement d'Arno. Comme tous, je
l'adore mainenant que je l'ai entendu chantée en live! La TV ne vaudra jamais
la scène... tout au moins pour ceux qui n'ont pas besoin d'artifice pour
performer .

Et, finalement, un renvoi d’ascenseur avec Mister Michael Jones lui-même, en
forme d’hommage réciproque et de clin d’œil.


Un ‘mini-concert’, si on veut. Parce qu’on aurait aimé qu’il dure
encore une heure ou plus. Un maxi-moment, en tout cas, qui m’a fait bien vite
retirer tout ce que j’avais pu penser la veille en voyant John et Michael.
Pour certains, nul besoin d’une tournée star’ac ou d’une longue carrière
pour atteindre une étonnante forme de maturité. Entre les effets d’un soir
et la simplicité d’une après-midi, mon cœur n’a pas balancé.
Cet après-midi, il n’y avait qu’un artiste tel qu’en lui-même, sans
artifice, qui se donne totalement, plein de générosité, plus que complet (qui
pourrait aujourd'hui démontrer une telle palette de talent?). Et, il était
tout simplement immense.
Les photos suivront. Même si elles ne seront qu’un pâle reflet de ce qu’on
a pu ressentir.
Vraiment immense. Et, il n’a que dix-sept ans ! Notre prince soleil est déjà
un roi soleil (même si je suis persuadé que lui trouve qu'il n'a pas été
parfait)!
Et je pourrais ensuite continuer sur les épisodes
suivants.
La séance dédicace au sortir du spectacle : ma nièce sera contente d’avoir
un autographe du petit frère de Mag, mais je vais avoir du mal à lui faire
accroire qu’Arno est le père de Pascal
. M’enfin !…
Le resto avec Nico*, Fred et la famille d’Arno. Encore merci à eux pour leur
accueil, leur générosité, leur simplicité.
Le départ précipité pour la gare, tout juste le temps de finir un verre de
gnole (fallait pas le dire, ça ?
). Les au revoir avec la famille d’Arno qui, je l’espère et je le pense, ne
sont pas des adieux. La révélation (Arno a vraiment son ordi, je peux le
confirmer, même si d’aucuns avancent que Fred aurait pu utiliser l’argent
pour s’acheter un appart’ ! Ca, on peut le dire, non ?
). L’au revoir à Arno et Marie-Pierre sur le quai (à Antibes). Le second au
revoir à Arno sur le quai (à Paris, cette fois-ci !) . Et, enfin, le plantage
d’Arno dans le métro parisien (cf autre topic !)
.
Vous l’avez compris. Vraiment un week-end mémorable ! Comme on aimerait en
vivre toutes les semaines.
Merci, donc, à tous ceux qui l’ont rendu possible. A Arno. A sa famille. A
Karine (on compte sur elle!). A Fred et Miss. A tous les sympathiques arno-fans
dont j’ai pu faire la connaissance à cette occasion (Nico, branche ton téléphone...
et merci pour hier !) et à ceux
que je n’ai malheureusement pas pu rencontrer. A ceux qui n’ont
malheureusement pas pu être avec nous (mais qui, j’en suis aujourd’hui sûr,
auront d’autres occasions de se rattraper)
Et, même à ALJ (eh oui !) : sans la Star’ac, je ne connaîtrais pas Arno.
Sans son élimination scandaleuse, je ne serais sans doute pas là (pour le pire
et le meilleur!).
Et, là, comme je le disais par ailleurs, je risque bien d’y rester pour
longtemps !
Merci Arno,
Leys
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